top of page

Redécouverte d’une œuvre oubliée d’Edgar Degas

  • 14 avr.
  • 10 min de lecture

Dernière mise à jour : 5 mai

Étude pour le portrait de Diego Martelli



Crayon noir rehaussé de blanc sur papier, 46,5 x 30 cm, Collection particulière Yvon Helft copyright ©Studio Sebert - Photographes
Crayon noir rehaussé de blanc sur papier, 46,5 x 30 cm, Collection particulière Yvon Helft copyright ©Studio Sebert - Photographes


En décembre 2025, M. Yvon Helft fait parvenir au Comité Edgar Degas, un dessin dont il est propriétaire et qu’il présente comme une étude pour le portrait de Diego Martelli d’Edgar Degas, avec les précisions suivantes sur son historique :

Mon grand-père Yvon Helft, qui acheta l’esquisse du portrait de Diego Martelli, était marchand d’art comme le fut son père Léon, antiquaire réputé qui possédait un magasin rue Lafayette, à la hauteur de l’hôtel des ventes de la rue Drouot. Lorsque celui-ci décida de prendre sa retraite, il céda le négoce à ses fils.

Mon grand-père et son frère Jacques fondèrent alors la société Les fils de Léon Helft qui devint rapidement la plus importante maison spécialisée dans la vente d’argenterie française du XVIIIe siècle à Paris. Ils s’installèrent ensuite dans un immeuble du 4 rue de Ponthieu – tout près des jardins des Champs Elysées – qui abrite aujourd’hui la galerie Gagossian. Les frères Helft faisaient partie des marchands d’orfèvrerie les plus réputés à l’époque.

Par le truchement du galeriste Paul Rosenberg, avec lequel ils étaient liés par leurs épouses respectives, les 3 sœurs Loévi (1) , ils fréquentaient aussi les grands peintres modernes. Associés à Rosenberg ils avaient ouvert une galerie d’antiquités en plein cœur de Londres, Bruton Street, dans le district de Myfair(2). Entre 1918 et 1936, Picasso résidait au 23 rue de la Boétie, à 500 mètres du 4 rue de Ponthieu, à deux pas des Rosenberg et de leur galerie. Des soirées, fêtes et parties de cartes entre les marchands et leurs artistes se déroulaient régulièrement chez les uns ou les autres et ils avaient obtenu en tant que galeristes, la première vue des œuvres de Matisse, Braque et Picasso.

Mon père hérita de ce dessin que mon grand-père avait acheté lors d’une vente Degas.


A sa vue, l’œuvre suscite immédiatement des réactions admiratives au Comité. Voici comment un expert la ressent et la décrit :

" Ce qui est magnifique dans ce dessin c’est la présence du modèle évoquée par l’absence, par les vides qu’enveloppent les lignes, les quelques coups de crayon qui tantôt caressent ou marquent le papier, rehaussés de touches de blancs.

Il y aussi l’équilibre, avec cette grande plage vide (que l’encadreur avait commis l’imprudence de recouvrir !) qui conduit le regard da sotto in su vers le cou, massif, et la barbe naissante qui donnent à la composition, la mise en page, une harmonie parfaite :

avec peu Degas dit tout…"



Mais, un historique, une impression positive, ne suffisent pas en art. A y regarder de plus près, certains trouvent des imprécisions à l’œuvre. Aucune signature non plus. Il est du devoir du Comité de douter à ce stade et de se mettre au travail. Comment prouver que ce dessin est bien de la main du maître ? Ou ne l’est pas ?



Pour commencer, prenons le temps de mieux connaître l’homme représenté, ainsi que le contexte de la réalisation de l’étude, si elle est bien authentique.

Diego Martelli (1839–1896) est une figure clef, mais souvent méconnue, du monde artistique du XIXe siècle. Il a joué un rôle central dans les échanges entre artistes français et italiens. Il est surtout connu pour avoir soutenu le mouvement des Macchiaioli, considéré comme un précurseur de l’impressionnisme.

Si les deux hommes se rencontrent pour la première fois à Florence lors d’un voyage d’Edgar Degas en Italie dans les années 1870, c’est à Paris, en décembre 1878, qu’ils font vraiment connaissance. Diego Martelli est enthousiasmé par la Nouvelle Peinture qu’il fait connaître dans son pays natal. Il ne tarit pas de compliments pour Manet, Pissaro et bien d’autres, dont Degas, avec lequel rapidement il devient proche.



Dans ses lettres privées de 1879, Diego Martelli dit souvent parler à Degas, qu’il trouve « très agréable », avec qui « il passe des heures vraiment heureuses »(3). Plus tard, dans une conférence (4), il le décrit comme « un homme de la plus fine éducation, qui travaille pour sa propre satisfaction, sans chercher l’admiration du public ». Pourtant, Martelli est admiratif, sous le charme d’un Degas qu’il considère comme « l’un des vrais grands maîtres français encore vivants »(5).


Dès le printemps 1879 (6), Edgar Degas entame un portrait de Diego Martelli. Ce n’est pas une commande, c’est un portrait d’amitié. En admirant l’œuvre finale, cela se voit immédiatement : on entre dans l’intimité de Diego Martelli, chez lui, on peut observer son désordre, ses pantoufles.


C’est probablement à l’été 1879 (7) que certains initiés voient finalement, non pas une, mais deux huiles sur toile du portrait de Diego Martelli. Edgar Degas ne les vendra jamais de son vivant, ce qui confirme bien l’intention qu’il avait dès leurs créations.


C’est lors des 1ère et 2ème ventes dites « Atelier Degas » en 1918, peu après sa mort en septembre 1917, que ces deux œuvres majeures seront mises en lumière et acquises par un collectionneur.

Le portrait de la 1ère vente (8) est celui aujourd’hui exposé à Édimbourg. Il passe par plusieurs mains, dont le célèbre marchand d'art et beau-frère du grand-père du propriétaire, Paul Rosenberg (9), avant que la National Gallery of Scotland l’acquiert en 1932.



Edgar Degas, portrait de Diego Martelli, 1879, huile sur toile, 110 × 100 cm, L. 519, National Gallery of Scotland, Edimbourg, Royaume-Uni, photo @National Gallery of Scotland
Edgar Degas, portrait de Diego Martelli, 1879, huile sur toile, 110 × 100 cm, L. 519, National Gallery of Scotland, Edimbourg, Royaume-Uni, photo @National Gallery of Scotland


Le portrait de la 2ème vente (10), un peu moins connu, considéré par Paul-André Lemoisne (11) comme une réplique du premier, est aujourd’hui au Museo Nacional de Bellas Artes à Buenos Aires.



Edgar Degas, portrait de Diego Martelli, 1879, huile sur toile, 75 × 115 cm, L. 520, Museo Nacional de Bellas Artes, Buenos Aires, Argentine, photo @ Museo Nacional de Bellas Artes
Edgar Degas, portrait de Diego Martelli, 1879, huile sur toile, 75 × 115 cm, L. 520, Museo Nacional de Bellas Artes, Buenos Aires, Argentine, photo @ Museo Nacional de Bellas Artes


Avant de se lancer dans l’un de ses plus grands tableaux, Edgar Degas a réalisé plusieurs études référencées par les historiens de l’art, toutes datées de 1879. Elles sont, pour la plupart, aujourd’hui exposés. On y retrouve presque invariablement Diego Martelli assis, les bras et les jambes croisés.

Le visage de Diego Martelli étant bien reconnaissable sur les cinq études connues, aucun doute n’est possible quant à leur raison d’être.

En revanche, aucune étude connue ne reproduit uniquement le torse de l’homme.


Étude n°1 : crayon sur papier, 11,2 × 16,9cm, National Gallery of Scotland, Édimbourg
Étude n°1 : crayon sur papier, 11,2 × 16,9cm, National Gallery of Scotland, Édimbourg

Étude n°2 : fusain sur papier, 45x28 cm, 3ème vente Atelier Degas 1919, lot 344b , Fogg Art Museum, Harvard University, Cambridge, Massachusetts
Étude n°2 : fusain sur papier, 45x28 cm, 3ème vente Atelier Degas 1919, lot 344b , Fogg Art Museum, Harvard University, Cambridge, Massachusetts

Étude n°3 : fusain et craie noire rehaussée de blanc, 45x29 cm. En haut à droite « chez Martelli, 3 avril 79 » 1ère vente Atelier Degas 1918, lot 326, Vente Fèvre 1934, lot 23, Collection particulière, GB
Étude n°3 : fusain et craie noire rehaussée de blanc, 45x29 cm. En haut à droite « chez Martelli, 3 avril 79 » 1ère vente Atelier Degas 1918, lot 326, Vente Fèvre 1934, lot 23, Collection particulière, GB

Étude n°4 : fusain et craie noire rehaussés de blanc, 44×31 cm, 3ème vente Atelier Degas 1919, lot 160a (12) , Cleveland Museum of Art, Cleveland, Ohio
Étude n°4 : fusain et craie noire rehaussés de blanc, 44×31 cm, 3ème vente Atelier Degas 1919, lot 160a (12) , Cleveland Museum of Art, Cleveland, Ohio

Étude n°5 : craie noire rehaussée de craie blanche et gouache, 45x28cm, 3ème vente Atelier Degas 1919, lot 344a Fogg Art Museum,Harvard University, Cambridge, Massachusetts
Étude n°5 : craie noire rehaussée de craie blanche et gouache, 45x28cm, 3ème vente Atelier Degas 1919, lot 344a Fogg Art Museum,Harvard University, Cambridge, Massachusetts

A noter que les études n°2, 3, 4 et 5 sont toutes réalisées sur un papier similaire et de tailles proches de celle étudiée ici.

Néanmoins, arrivé à ce stade de la recherche documentaire, le Comité Edgar Degas se trouve dans une situation compliquée. À la fois, le dessin exerce une présence et semble bien être de la main de Degas, mais ce torse, buste sans tête, n’est reproduit dans aucun catalogue de notre connaissance.

Pourtant, au dos de l’œuvre, se trouve bien écrit dans une écriture début XXe siècle :





Et en haut à gauche, à l’envers, le cachet « Atelier Ed. Degas » (Lugt L. 657).





Ce cachet est celui de l’inventaire de l’atelier d’Edgar Degas, apposé à la levée des scellés en décembre 1917, moins de 3 mois après le décès de l’artiste. Tous les tableaux, dessins et estampes trouvés dans son atelier ont reçu ce cachet. D’abord surpris de le voir au verso et à l’envers, alors qu’on le trouve au recto à l’endroit sur beaucoup d’autres œuvres, le Comité Edgar Degas vérifie que les officiers ministériels, dans des gestes systématiques de manutention de milliers d’œuvres, n’ont en effet pas toujours pris la peine de tamponner le cachet, ni aux mêmes emplacements, ni même dans le même sens !


En revanche, point de trace du cachet « Degas », imitation de sa signature, qui fut apposé sur chaque œuvre mise aux enchères en 1918 et 1919 lors des quatre ventes dites « Atelier Degas ». Donc, si authentique, soit l’œuvre a fait l’objet d’une vente privée, soit elle a été conservée par la famille.

Le Comité Edgar Degas poursuit ses recherches en prenant l’hypothèse de ce dernier cas. Il se trouve que la famille héritière du patrimoine d’Edgar Degas s’est scindée en deux branches. Celle de sa sœur Marguerite (1842-1895), épouse Henri Fèvre, ayant laissé quatre enfants vivants et adultes en 1917, que l’on a appelé la « branche Fèvre », et dont les membres du Comité Edgar Degas sont les héritiers. Et celle du petit frère d’Edgar, René de Gas (1845-1921), dernier de la fratrie et seul toujours en vie en 1917, dénommée depuis « branche René de Gas ».


En novembre 1927, se déroule à l’Hôtel Drouot, une vente publique nommée « Succession de M. René de Gas ». En effet, René était décédé six ans plus tôt et ses quatre enfants, eux-mêmes divisés car issus de deux mères à la suite d’un divorce, choisissent de vendre une grande partie de leur héritage.

Cette nouvelle vente est exceptionnelle et propose en 103 lots des œuvres majeures d’Edgar Degas, ainsi que des tableaux de la collection de l’artiste comme Delacroix ou Ingres. Cependant, rien qui puisse être en lien avec le portrait de Diego Martelli.


Puis, le 12 juin 1934, à la galerie Jean Charpentier à Paris, se déroule une autre vente publique nommée « Collection de Melle J. Fèvre ». Il s’agit de Jeanne Fèvre, fille de Marguerite précédemment citée et donc nièce d’Edgar. A cette date, Jeanne qui a hérité du quart de sa mère, puis du tiers de son frère Gabriel (1872-1933) décide de vendre une grande partie de sa collection, 145 lots en tout, dont beaucoup d’inédits.

Le catalogue de la vente de 1934 va s’avérer très instructif pour l’enquête. On retrouve au lot 23, reproduit dans le catalogue, le portrait de Diego Martelli, daté du 3 avril 1879 qui avait été vendu à la 1ère vente Atelier Degas en 1918. Et puis arrive le lot 29, titré « Etude pour le portrait de Diego Martelli », comme au recto de l’œuvre soumise par M. Helft. Celle-ci n’est pas reproduite dans le catalogue, mais voici sa description :





Tout ou presque correspond à notre dessin. Les experts de la vente, MM. André Schoeller et André Weil (13), ont bien reconnu Diego Martelli. Le texte parle d’un torse avec les bras croisés. Le dessin est bien au crayon noir réhaussé de blanc.


Le papier gris bleuté semble aussi correspondre, bien que le temps l’ait décoloré et bruni. En revanche, les dimensions ne correspondent pas. En effet, l’œuvre que le Comité a sous les yeux mesure 46,5 x 30 cm, assez proche des dimensions du catalogue, mais trop éloigné pour ne pas douter encore !

Il est toujours essentiel de voir les œuvres, néanmoins, il est aussi possible de distinguer certains détails sur la photographie ci-dessous. On y aperçoit les traces de l’encadrement. Or nous savons, que les mesures des ventes publiques étaient bien souvent prises sans décadrer les œuvres !






Et, après des nouvelles mesures, il s’avère que les dimensions de l’œuvre à l’intérieur des traces d’encadrement correspondent parfaitement !








Voilà qui conclut les recherches avec les preuves nécessaires pour permettre au Comité Edgar Degas d’affirmer que cette œuvre est bien une étude pour le portrait de Diego Martelli, de la main d’Edgar Degas.


Nous connaissons maintenant aussi l’historique de cette œuvre, assez simple somme toute, que l’on peut résumer ainsi :

-1879 : création par Edgar Degas.

-1917 : inventaire après décès d’Edgar Degas. L’œuvre n’est pas vendue lors des ventes Atelier Degas, mais héritée directement soit par Jeanne Fèvre (le plus probable), soit par son frère Gabriel.

-1933 : décès de Gabriel Fèvre. Sa sœur Jeanne hérite du tiers de sa succession.

-1934 : vente aux enchères (galerie Charpentier) de la collection Jeanne Fèvre. Le lot 29 (l’étude en question) est acquise pour 1 050 francs par M. Yvon Helft, marchand d’art, beau-frère de Paul Rosenberg, au moment où ils pensent à s’associer. (14)

-2026 : successions menant M. Yvon Helft, petit-fils d’Yvon, à en être aujourd’hui propriétaire.





Le Comité Edgar Degas remercie chaleureusement M. Yvon Helft pour la confiance qu’il lui a accordée, les experts et historiens de l’art qui ont conduits l’expertise et enquête, ainsi que le Comité d’Experts du Comité Edgar Degas qui a authentifié à l’unanimité l’étude pour la Portrait de Diego Martelli, permettant désormais à tous d’admirer une œuvre oubliée d’Edgar Degas.






(1) Yvon Helft (1890-1941) avait épousé Madeleine Loévi en 1919, Jacques Helft (1891-1980) Marianne Loévi en 1920 et Paul Rosenberg (1881-1959) Marguerite Loévi en 1914. Yvon et Jacques, frères, étaient donc beaux-frères de Paul Rosenberg, le célèbre marchand d’art et galeriste.

(2) En 1935, les trois hommes s’associent en effet et crée à Londres « Rosenberg & Helft », une galerie d’art, avant de s’exporter à New-York en 1940. (3) Lettre de Diego Martelli à Mathilde Gioli, 25 décembre 1878, citée dans le catalogue de l’exposition Degas à Paris, Ottawa, New-York, 1988-1989.

(4) Conférence sur l’impressionnisme donnée par Diego Martelli au Circolo Filologico à Livourne le 16 janvier 1880.

(5) In « Les impressionnistes et l’art moderne », Diego Martelli, textes réunis et annotés par Francesca Errico, Paris, Vilo 1979.

(6) Une des études de l’oeuvre est datée du 3 avril 1879.

(7) P.A. Lemoisne, dans son catalogue raisonné « Degas et son oeuvre », 1946, (T II, page 290), dit que l’oeuvre fut exposée à la 4ème exposition des Impressionnismes qui s’est tenue du 10 avril au 11 mai 1879 à Paris, mais cela est réfuté par la suite comme l’indique Henri Loyrette (« Degas », 1991, page 427, citant Gary Tinterow et Anne Norton dans « Degas inédit », 1989.

(8) C’est le collectionneur Georges Viau (1855–1939) qui emporte les enchères en 1918. Il revend l’oeuvre à la galerie Paul Rosenberg & Co. On retrouve le tableau en 1920 dans les mains de Alex Reid & Lefevre, une galerie de Londres qui finit par la céder à la National Gallery of Scotland en 1932.

(9) Paul Rosenberg connaissait donc très bien cette oeuvre, et a pu conseiller son beau-frère pour l’acquérir. (10) D’abord acquis aux enchères par le même Georges Viau, on le retrouve rapidement dans la galerie parisienne Wildenstein & Cie., puis le marchand d’art français Jacques Seligmann (1858–1923) en prend possession pour sa galerie de New-York/ L’oeuvre est finalement acquise en 1939 par le Museo Nacional de Bellas Artes.

(11) Paul-André Lemoisne (1875-1964), historien de l'art français, est connu pour être l'auteur du catalogue raisonné de l’oeuvre d’Edgar Degas en 4 volumes entre 1942 et 1949. (12) À noter, qu’à cette vente, Diego Martelli n’a pas été identifié par les experts pourtant très renommés, MM. Bernheim, Durand-Ruel et Vollard. Le dessin est sobrement titré « Buste d’homme ». (13) André Schoeller (1879–1955) est l’expert principal. Marchand d’art, expert et galeriste parisien, mais aussi administrateur de la galerie Georges Petit, où s’étaient déroulées les quatre ventes Atelier Degas, c’est une figure importante du marché de l’art entre 1905 et 1940, influent bien que controversé après-guerre. André Weil, expert associé, également marchand et galeriste, est aussi connu pour avoir organisé une exposition Degas en 1939. Il appartient au réseau des marchands spécialisés en impressionnisme et art moderne. (14) Le journal "Beaux-Arts" du 15 juin 1934 publie le prix des oeuvres vendues : on y apprend que le lot 29 a été adjugé pour 1050 francs, soit environ 3 500 euros de 2026.


 
 
 

Commentaires


bottom of page